Le kimono JJB (aussi appelé gi de jiu-jitsu brésilien) est bien plus qu’un simple vêtement de sport. C’est un équipement technique qui influence directement votre pratique sur le tatami : mobilité, résistance aux saisies, confort pendant les rounds, et durabilité dans le temps. Que vous débutiez le jiu-jitsu brésilien (JJB) ou que vous soyez un pratiquant confirmé à la recherche d’un nouveau kimono jjb, ce guide complet vous aide à comprendre l’ensemble des critères essentiels, les matières, les coupes, les règles de compétition et les meilleures marques du marché, afin de faire un choix éclairé et durable.
Que vous pratiquiez en loisir dans un club près de chez vous ou que vous vous prépariez pour une compétition IBJJF, choisir le bon kimono jjb n’est jamais anodin : c’est un investissement qui peut durer plusieurs années s’il est bien entretenu, et qui a un impact direct sur votre confort pendant les entraînements, votre respiration pendant l’effort, et même votre stratégie de jeu (un kimono trop large ou trop serré peut faciliter ou au contraire gêner certaines saisies).
Pourquoi le choix du kimono JJB est-il si important ?
Contrairement à d’autres sports de combat où l’équipement joue un rôle secondaire, le kimono jjb fait partie intégrante du jeu. En jiu-jitsu brésilien, le col, les manches et le pantalon du kimono sont utilisés activement pour les saisies, les étranglements (comme le fameux cross collar choke) et les contrôles au sol. Un tissu de mauvaise qualité peut se déchirer en plein combat, un col trop souple peut faciliter les saisies adverses, et une coupe inadaptée peut limiter vos mouvements de garde ou de passage.
C’est pourquoi les pratiquants expérimentés accordent une attention particulière à plusieurs critères avant d’acheter un kimono jjb : la matière du tissage, le poids du kimono, la coupe (droite, athlétique, compétition), la certification IBJJF si nécessaire, et bien sûr la réputation de la marque.
Qu’est-ce qu’un kimono JJB ?
Le kimono de jiu-jitsu brésilien se compose de trois éléments indissociables :
- La veste (gi top) : renforcée au niveau des cols et des coutures, zone la plus sollicitée lors des saisies et des étranglements.
- Le pantalon (gi pants) : généralement en toile de coton ou en ripstop, avec un système de cordon renforcé.
- La ceinture (obi) : elle indique le grade du pratiquant (blanche, bleue, violette, marron, noire).
Contrairement au judogi, le kimono jjb est taillé pour être plus près du corps, afin de limiter les prises adverses tout en conservant une grande liberté de mouvement au sol. Le col est également différent : plus fin et plus rigide que celui d’un judogi classique, il est pensé pour résister aux tractions répétées sans se déformer.
Les origines du kimono JJB
Le jiu-jitsu brésilien trouve ses racines dans le judo japonais, importé au Brésil au début du XXe siècle par des pratiquants comme Mitsuyo Maeda. La famille Gracie a ensuite développé et adapté cet art martial, donnant naissance au JJB moderne. Le kimono jjb, hérité du judogi, a progressivement évolué pour devenir plus près du corps, plus léger, et mieux adapté au combat au sol qui caractérise cette discipline. Aujourd’hui, il existe une véritable industrie autour du kimono jjb, avec des marques spécialisées, des collections en édition limitée, et un marché de la revente très actif.
Les matières : coton tressé, ripstop et single weave
Le choix de la matière est sans doute le critère le plus déterminant pour la durabilité, le poids et le confort de votre kimono jjb. Chaque tissage présente des avantages et des inconvénients selon votre usage (compétition, entraînement intensif, loisir).
Le tressé (pearl weave / gold weave)
C’est le tissage le plus répandu dans le monde du kimono jjb moderne. Le tissu tressé se caractérise par un motif en relief qui ressemble à de petites perles alignées. Il offre un excellent compromis entre légèreté, résistance à la déchirure et respirabilité. La plupart des kimonos de compétition haut de gamme utilisent une variante de ce tissage, parfois appelée « gold weave » ou « platinum weave » selon la densité et la finesse du tissage.
Avantages du tressé :
- Très résistant aux saisies répétées.
- Sèche plus rapidement qu’un tissu classique.
- Offre un bon maintien sans être trop rigide.
Le ripstop
Le ripstop est un tissu technique, souvent utilisé pour le pantalon du kimono jjb, parfois aussi pour toute la veste dans les modèles ultra-légers destinés à la compétition. Sa structure en grille (visible à l’œil nu) empêche la propagation d’une déchirure si le tissu est accroché ou percé, ce qui en fait un choix apprécié pour les kimonos de compétition où chaque gramme compte.
Le single weave
Le single weave est un tissage plus fin, plus souple et généralement plus économique que le tressé. Il est particulièrement apprécié pour l’entraînement quotidien (le fameux « rolling ») car il sèche plus vite, pèse moins lourd et est plus agréable à porter lors de sessions longues ou par forte chaleur. En revanche, il est généralement un peu moins durable dans le temps que le tressé lourd.
Le double weave
Moins courant aujourd’hui, le double weave est un tissage plus épais et plus lourd, historiquement utilisé dans les premiers kimonos de JJB. Il offre une résistance exceptionnelle mais au détriment du poids et du séchage, ce qui explique pourquoi il a largement été remplacé par le tressé dans les gammes modernes.
Le grammage : un indicateur clé
Le grammage (exprimé en oz ou en g/m²) indique la densité du tissu. Un kimono jjb léger pèsera généralement entre 350 et 450 g/m² pour la veste, tandis qu’un modèle plus robuste destiné à un usage intensif pourra dépasser 550 g/m². Plus le grammage est élevé, plus le kimono est résistant, mais aussi plus lourd et plus long à sécher.
Comment choisir la bonne taille de kimono JJB ?
Un kimono jjb mal ajusté peut nuire à votre performance, que ce soit en limitant vos mouvements ou, à l’inverse, en offrant trop de tissu à saisir pour votre adversaire. Voici les points de vigilance essentiels avant l’achat :
- La longueur des manches : elles ne doivent pas dépasser le poignet de plus de 5 cm, selon les règles officielles de l’IBJJF (International Brazilian Jiu-Jitsu Federation). Une manche trop longue peut être considérée comme non conforme en compétition.
- La longueur du pantalon : il doit arriver à environ 5 cm au-dessus de la malléole, cheville non pliée, pour respecter les standards de compétition tout en garantissant une bonne liberté de mouvement pour les jambes.
- Le tour de col : un col trop large facilite les saisies adverses ; un col trop serré peut gêner la respiration et la mobilité du cou pendant les échanges au sol.
- Le tour de manches : les manches doivent être suffisamment près du bras pour limiter la prise adverse (règle des 5-7 cm autour du biceps selon les fédérations), sans pour autant comprimer la circulation.
- Le rétrécissement au lavage : la plupart des kimonos en coton rétrécissent légèrement après le premier lavage à l’eau chaude (jusqu’à 5 à 10 % selon les marques et les matières) — anticipez en prenant une taille légèrement plus grande si besoin, ou en vérifiant le pourcentage de rétrécissement annoncé par le fabricant.
- La morphologie : certaines marques comme Venum proposent des coupes spécifiques pour les morphologies athlétiques, tandis que d’autres privilégient des coupes plus classiques et droites, plus adaptées aux débutants ou aux pratiquants recherchant plus d’aisance.
Les tableaux de tailles : A0, A1, A2, A3, A4…
La plupart des marques de kimono jjb utilisent une nomenclature standardisée allant de A0 (pour les plus petits gabarits) à A5 ou A6 (pour les plus grands), avec parfois des tailles intermédiaires comme A1L (long) pour les pratiquants plus grands mais plus fins. Il est fortement recommandé de consulter le tableau de tailles spécifique à chaque marque (les correspondances peuvent varier sensiblement entre Venum, Tatami Fightwear ou Fuji Sports) et de se baser sur sa taille, son poids et parfois son tour de poitrine pour choisir la référence adaptée.
Coupe droite vs coupe athlétique (« slim fit »)
De plus en plus de marques proposent désormais deux types de coupes :
- La coupe classique : plus ample, elle convient à la majorité des pratiquants et laisse de la place pour l’évolution de la morphologie.
- La coupe athlétique (slim/competition fit) : plus ajustée au niveau de la taille et des manches, elle est pensée pour limiter les prises adverses et est particulièrement plébiscitée en compétition.
Les couleurs autorisées
En loisir, les couleurs de kimono jjb peuvent être variées (bleu, noir, blanc, voire des couleurs plus originales selon les marques comme Gr1ps). En revanche, en compétition officielle IBJJF, seules trois couleurs sont autorisées : blanc, bleu et noir, avec des règles précises concernant les patchs et sponsors autorisés sur le kimono.
Les meilleures marques de kimono JJB
Le marché du kimono jjb est riche en marques spécialisées, chacune avec ses spécificités techniques, son positionnement tarifaire et son identité propre. Voici un panorama détaillé des acteurs les plus reconnus par la communauté du jiu-jitsu brésilien.
Venum
Venum est l’une des marques incontournables du marché des sports de combat, historiquement reconnue dans la boxe, le MMA et le kickboxing, et sa gamme de kimonos jjb ne fait pas exception. Reconnue pour la qualité de ses tissus tressés et ses finitions soignées, Venum propose des modèles adaptés aussi bien aux débutants qu’aux compétiteurs, avec un bon équilibre entre prix, résistance et esthétique.
Les coupes Venum sont généralement appréciées pour leur confort au niveau des articulations et leur résistance aux lavages répétés. La marque a également noué des collaborations avec des athlètes et organisations reconnues dans le monde des sports de combat, ce qui lui confère une forte crédibilité auprès des pratiquants de JJB, même si elle reste historiquement plus associée au MMA. Les modèles Venum couvrent généralement plusieurs gammes de prix, ce qui permet de trouver un kimono jjb signé Venum aussi bien pour un usage débutant que pour un usage plus intensif en club.
Tatami Fightwear
Tatami Fightwear est une référence historique dans l’univers du JJB. Cette marque britannique, fondée par des pratiquants passionnés, est reconnue pour ses collaborations avec des athlètes de haut niveau et propose des kimonos aux designs variés, tout en conservant une qualité de fabrication rigoureuse. Tatami Fightwear a notamment démocratisé les kimonos à motifs et designs originaux, sortant des sentiers battus du traditionnel blanc, bleu, noir.
Hyperfly
Hyperfly cible plutôt les compétiteurs et les pratiquants exigeants, avec des kimonos légers, pensés pour la performance en compétition et un séchage rapide. La marque, originaire des États-Unis, s’est construite une solide réputation grâce à des collaborations avec des athlètes de haut niveau évoluant sur le circuit IBJJF et ADCC.
Fuji Sports
Fuji Sports est une marque américaine historique, l’une des plus anciennes dans le milieu du JJB, appréciée pour son excellent rapport qualité-prix. Elle propose des kimonos solides destinés à un usage intensif à l’entraînement, ainsi que des gammes plus premium pour la compétition.
Gr1ps
Gr1ps (Grips) propose des modèles au style souvent original et coloré, avec une attention particulière portée à la légèreté du tissu, notamment pour les compétiteurs recherchant un gain de poids sur la balance lors des pesées.
Shoyoroll
Shoyoroll est positionnée sur le segment premium, avec des kimonos édités en séries limitées, très prisés dans la communauté JJB pour leur qualité de fabrication haut de gamme. Certains modèles Shoyoroll deviennent même des objets de collection, revendus à des prix bien supérieurs à leur prix d’origine sur le marché secondaire.
Adidas
Adidas, plus connue pour ses équipements de judo, propose également une gamme de kimonos jjb appréciée pour sa robustesse et sa conformité stricte aux réglementations des fédérations internationales, ce qui en fait un choix fiable pour les compétiteurs souhaitant éviter tout problème de conformité lors des pesées.
Scramble
Scramble est une marque britannique culte dans le milieu du JJB, reconnue pour ses designs graphiques originaux et ses collaborations avec des artistes. Si son positionnement est davantage axé sur le style, la marque conserve une qualité de fabrication solide, appréciée par une communauté fidèle de pratiquants.
Comment choisir entre toutes ces marques ?
Le choix final dépendra surtout de votre budget, de votre fréquence d’entraînement, et de vos préférences esthétiques. Pour un premier achat, une marque comme Venum ou Fuji Sports offre un excellent compromis entre qualité, durabilité et prix accessible. Pour un usage plus intensif ou une pratique en compétition, des marques comme Hyperfly, Adidas ou les gammes haut de gamme de Tatami Fightwear apporteront un niveau de finition et de conformité supérieur. Enfin, pour les amateurs de pièces originales ou de collection, Shoyoroll, Gr1ps et Scramble proposent des designs qui sortent de l’ordinaire.
Kimono JJB (Gi) vs No-Gi : quelles différences ?
Le jiu-jitsu brésilien se pratique sous deux formats principaux : le Gi (avec kimono jjb) et le No-Gi (sans kimono, généralement en rashguard et short). Ces deux disciplines, bien que très proches techniquement, présentent des différences notables :
- En Gi, les saisies sur le tissu du kimono jjb ouvrent la voie à de nombreuses techniques spécifiques : étranglements par le col, contrôles par les manches, balayages utilisant le pantalon adverse.
- En No-Gi, l’absence de tissu à saisir rend le jeu plus rapide et plus axé sur le contrôle direct du corps (clés de bras, étranglements sans col, etc.).
De nombreux pratiquants alternent entre les deux formats pour développer une palette technique complète, ce qui implique souvent de posséder à la fois un kimono jjb de qualité et une tenue No-Gi adaptée.
Le kimono JJB pour enfants
La pratique du JJB se démocratise de plus en plus chez les jeunes pratiquants, et la plupart des grandes marques (Venum, Tatami Fightwear, Fuji Sports) proposent désormais des gammes dédiées de kimono jjb enfant. Ces modèles reprennent les mêmes exigences de qualité que les versions adultes, tout en tenant compte des spécificités morphologiques des enfants : coupes plus courtes, tissus parfois plus légers pour ne pas alourdir les jeunes pratiquants, et systèmes de fermeture (cordon, velcro) simplifiés pour favoriser l’autonomie des plus jeunes. Le choix de la taille est ici encore plus crucial, les enfants grandissant rapidement, ce qui pousse de nombreux parents à privilégier des modèles évolutifs ou à prévoir un budget pour un renouvellement régulier.
Les accessoires indispensables avec un kimono JJB
Posséder un bon kimono jjb ne suffit pas toujours : plusieurs accessoires viennent compléter l’équipement du pratiquant :
- La ceinture (obi) : au-delà de son rôle de maintien, elle symbolise la progression du pratiquant dans le système de grades du JJB.
- Le sac de sport ou sac étanche : indispensable pour transporter un kimono souvent humide de sueur après l’entraînement, sans contaminer le reste des affaires.
- Le rashguard : porté sous le kimono, il limite les irritations cutanées et absorbe la transpiration, tout en offrant une protection supplémentaire contre les infections cutanées (teigne, staphylocoque) fréquentes dans les sports de grappling.
- Les protège-dents et coquilles : bien que non spécifiques au kimono, ils font partie de l’équipement de base recommandé pour la pratique du JJB, notamment en sparring intensif.
Entretien de votre kimono JJB
Pour prolonger la durée de vie de votre kimono jjb, quelques bonnes pratiques s’imposent :
- Lavez-le après chaque entraînement : le contact prolongé de la transpiration avec le tissu favorise le développement de bactéries et d’odeurs persistantes, sans compter les risques d’infections cutanées propres aux sports de grappling.
- Lavez-le à l’eau froide ou tiède (30°C maximum) pour éviter un rétrécissement excessif, particulièrement sur les kimonos 100 % coton.
- Évitez le sèche-linge, qui abîme les fibres, accélère le rétrécissement et peut fragiliser les coutures à long terme.
- Laissez-le sécher à l’air libre, à l’ombre, pour préserver les couleurs et éviter la décoloration due aux UV.
- Retournez-le avant lavage pour protéger les broderies, patchs et logos de marque (comme ceux de Venum ou Tatami Fightwear) qui peuvent s’abîmer au contact du tambour de la machine.
- Évitez l’eau de Javel et les assouplissants agressifs, qui fragilisent les fibres de coton sur le long terme et peuvent altérer la couleur du kimono.
- Alternez entre deux kimonos si votre budget le permet : cela permet à chaque kimono de sécher complètement entre deux sessions et prolonge significativement leur durée de vie globale.
Un kimono jjb correctement entretenu, notamment issu de marques reconnues comme Venum, Fuji Sports ou Hyperfly, peut aisément durer plusieurs années même avec une pratique régulière de deux à quatre séances par semaine.
Kimono JJB : quel budget prévoir ?
Les prix varient sensiblement selon la marque, la matière et le positionnement du modèle :
- Entrée de gamme : entre 60 et 100 €, adaptée aux débutants qui souhaitent tester la discipline sans investir immédiatement dans un modèle premium.
- Milieu de gamme (comme certains modèles Venum ou Fuji Sports) : entre 100 et 160 €, offrant un excellent compromis durabilité/prix pour une pratique régulière.
- Haut de gamme / compétition (Hyperfly, certaines gammes Tatami Fightwear ou Adidas) : entre 160 et 220 €, avec des tissus plus techniques et une conformité stricte aux règlements de compétition.
- Premium / édition limitée (Shoyoroll, certains modèles Gr1ps) : au-delà de 220 €, voire plusieurs centaines d’euros pour des éditions limitées très recherchées par les collectionneurs.
Il est également important de considérer le coût sur la durée : un kimono jjb d’entrée de gamme qui s’use rapidement et doit être remplacé chaque année peut, sur le long terme, revenir plus cher qu’un modèle milieu de gamme plus durable.
Questions fréquentes sur le kimono JJB
Combien de temps dure un kimono JJB ?
Avec un entretien adapté et une pratique de deux à trois séances par semaine, un kimono jjb de qualité issu d’une marque reconnue peut durer entre deux et cinq ans avant de montrer des signes d’usure significatifs (déchirures, décoloration, déformation du col).
Faut-il prendre une taille au-dessus pour anticiper le rétrécissement ?
Cela dépend de la matière et de la marque. Certains fabricants comme Venum annoncent des pourcentages de rétrécissement précis sur leurs fiches produit, ce qui permet d’anticiper précisément la bonne taille dès le premier achat, sans avoir à surdimensionner par précaution.
Peut-on porter n’importe quelle couleur de kimono JJB en club ?
En loisir, la plupart des clubs acceptent toutes les couleurs. En revanche, dès qu’il s’agit de compétitions officielles affiliées à l’IBJJF ou à des fédérations nationales, seules les couleurs blanc, bleu et noir sont autorisées, avec des règles précises sur l’emplacement des patchs et logos.
Quelle est la différence entre un kimono JJB et un judogi ?
Le judogi est généralement plus ample, avec un tissage plus épais et un col plus large, pensé pour les projections. Le kimono jjb est taillé plus près du corps, avec un col plus fin et plus résistant aux tractions répétées propres au combat au sol, et un pantalon souvent plus ajusté.
Quelle marque choisir pour un premier kimono JJB ?
Pour un premier achat, des marques comme Venum ou Fuji Sports sont d’excellents choix : elles offrent un bon niveau de qualité à un prix accessible, avec des tailles bien standardisées et une bonne disponibilité en boutique ou en ligne.
Conclusion
Le choix d’un kimono jjb repose sur plusieurs critères essentiels : la matière du tissage, la coupe, la taille, le budget disponible, et bien sûr la marque. Des marques comme Venum, Tatami Fightwear, Hyperfly, Fuji Sports, Gr1ps, Shoyoroll, Adidas ou Scramble couvrent l’ensemble des besoins, du pratiquant loisir débutant au compétiteur exigeant en passant par les amateurs de pièces de collection. Prendre le temps de bien choisir son kimono jjb, en tenant compte de sa morphologie, de sa fréquence de pratique et de son budget, est un investissement direct dans le confort, la durabilité et la performance sur le tatami.






